jeudi 25 juillet 2024

Il est temps de mettre un point final à la justice revancharde initiée contre d’ex-agents de l’État argentin

 

   La France et l'Argentine doivent cesser de violer les droits de ces personnes et respecter les Conventions internationales auxquelles ces deux pays ont adhéré.





Alors que la France s’apprête à lancer la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de 2024, et qu’une rencontre bilatérale entre les deux Présidents est prévue à l’agenda, Casppa France souhaite appeler l’attention de ces deux Présidents sur la situation de centaines de personnes, pour la plupart anciens agents de l’État, dont les droits sont violés en Argentine. Ce sont des détenus politiques, non en raison de leurs idées, mais du traitement politique et judiciaire dont ils font l’objet1. Poursuivis dans des procès entachés de très nombreuses irrégularités (dont plusieurs durent depuis plus de 20 ans) pour des faits remontant à la décennie 1970. Ils sont détenus pour certains depuis plus de 25 ans dans des conditions déplorables alors qu’ils sont tous âgés de plus de 70 ans, et souffrent de problèmes de santé. Le couple Kirchner a décidé à son arrivée au pouvoir en 2003 d’abroger les lois constitutionnelles dites « de point final » et d’obéissance due » votées dans les années 90, afin de ré-ouvrir les procès des « années de plomb », mais uniquement pour les agents de l’État.


Si ces anciens militaires, policiers, magistrats, prêtres ou encore chefs d’entreprise ne sont pas tous détenus dans des prisons fédérales, un grand nombre d’entre eux (environ 900) sont décédés en détention provisoire (certaines se prolongeant parfois jusqu’à 10 ans) ou durant leur procès.


Parmi ces détenus se trouve le franco-argentin Mario Sandoval, Président de Casppa France, que la France a décidé d’extrader en Argentine en 2019 pour s’expliquer sur des accusations datant de 1976 que la justice argentine avait pourtant classé sans suite, et malgré les avertissements de procès inéquitable encourus que sa défense a fait valoir. Cette décision à la légalité douteuse interpelle au vu du dossier d’accusation peu sérieux fourni par l’Argentine, mais surtout compte tenu de l'existence de ces procès arbitraires que la France ne pouvait ignorer. Ce malaise est d’autant plus grand lorsque la même Cour de Cassation décide, quelques temps plus tard, de refuser l’extradition d’Italiens réfugiés en France, qui ont eux été reconnus coupables par la justice italienne d’attentats terroristes entre 1983 et 19952.  

Un double standard qui interpelle.


La France comme l’Argentine disent défendre un monde multipolaire fondé sur le respect de règles de droit et la défense des Droits de l’Homme. Mais ces droits doivent s’appliquer à tous, et les deux Présidents ne peuvent continuer d’ignorer la situation dramatique de ces prisonniers politiques dont les droits sont violés, « au nom des droits de l’Homme ». C’est un bien étrange concept que de prétendre les défendre et dans le même temps les violer, au nom d’une « lutte contre l’impunité » partiale et partielle. En tant que signataires des mêmes traités internationaux (dont le Pacte international des Droits civils et politiques), la France comme l’Argentine ne peuvent nier qu’il existe des « détenus spéciaux », dont les droits sont bafoués par une justice rétroactive, dans des procès inéquitables et interminables. Violer le principe de non rétroactivité pénale, de légalité, de responsabilité individuelle, de la présomption d’innocence, de la procédure équitable, et condamner sans preuves autre que l’appartenance à une institution comme l’armée ou la police constituent une violation de leurs engagements internationaux. Ce sont des faits, non des concepts idéologiques biaisés qui justifient toutes ces violations au nom d’un droit des victimes « sacralisé » et d’une réécriture partiale de l’histoire. 

 


"Dans les procès judiciaires actuels contre des ex-militaires accusés de crimes contre l'humanité, il n'y a pas de justice mais de la vengeance, dans quelques cas des condamnations sans preuves".   
Julio César Strassera, procureur du procès de la Junte militaire en 1985.

 

 Si l’équipe actuellement au pouvoir en Argentine n’est pas responsable de cette situation, force est de constater qu’elle n’a pas su ou pu y mettre fin, 6 mois après son arrivée au pouvoir. Récemment, la visite que quelques députés du groupe de «la libertad avanza » à ces détenus politiques a opportunément replacé ce sujet à l’agenda médiatiquehttps://citizengo.org/es-ar/ot/13560. Les réactions qui se sont enchaînées depuis démontrent que 20 ans de procédures arbitraires n’ont en rien permis de réconcilier le pays, mais au contraire, de le fracturer davantage. Les procès-spectacles qui y sont organisés depuis 2003 n’ont fait qu’exacerber et relancer les conflits politiques et la division de la société. Les souffrances et injustices qui ont été infligées à ces détenus dont les familles sont ostracisées, tandis que d’anciens membres des groupes terroristes revendiquent dans le même temps leurs crimes en niant les victimes du terrorisme, ont crée des rancœurs nouvelles.


Casppa France appelle l’Argentine et la France à respecter leurs engagements internationaux, et à tout faire pour mettre fin à ces procédures arbitraires et illégales. Nous demandons la libération sans délai de tous les détenus politiques encore en vie, et nous tenons prêts à soutenir toutes les initiatives de réconciliation qui seraient mises sur la table, de quelque côté qu’elles viennent. Parce qu’une justice revancharde ne sera jamais la Justice, refermons la page des années 70 maintenant. 

Paris, le 25 juillet 2024.

 

Pour lutter contre ce que des associations dites de défense des droits de l'Homme en Argentine appellent "impunité biologique", de nombreux prisonniers ont été jugés alors que leur état de santé ne le permettait pas, ou sont décédés en détention après s'être vus refusés l'accès aux soins
Voici quelques cas emblématiques de ces prisonniers
 

Eros Amilcar TARELA durant son procès, décédé lors de sa détention le

23/07/2013


 

Santiago Riveros décédé lors de sa détention à plus de 100 ans le

25/05/2024


Hugo Jorge DELMÉ décédé d'une crise cardiaque en détention le

3/04/2017 après s'être vu refusé l'accès à des soins

 

 



Pedro Anselmo Palavezzati décédé durant sa détention le

14/03/2017 après avoir contracté la tuberculose



 

Julio C Meroi décédé durant une audience de son procès le

3/07/17. Le 6/07 ses enfants se sont présentés à l'audience prévue pour ses "dernières paroles" avec sa photo.


 

Luis Patti, qui a été contraint d'assister à son procès depuis sa civière

 

Gregorio Rafael MOLINA décédé en détention des suites d'un cancer le 

11/07/2012

 

Pour en savoir plus sur ces violations des droits de l’Homme en Argentine (articles en espagnol) :

https://www.diariolasamericas.com/america-latina/miles-presos-politicos-esperan-ser-liberados-argentina-n4115125

https://www.informadorpublico.com/wp-content/uploads/2018/12/Prisioneros-pol%C3%ADticos.pdf

https://prisioneroenargentina.com/la-emergencia-penitenciaria-y-las-garantias-de-los-derechos-humanos/

mardi 23 juillet 2024

Parlamentarios de La Libertad Avanza condenados por los medios

 

 

 

 La mentira como verdad. 

 Por Mario Sandoval1


La campaña mediática realizada por diversos medios escritos, televisivos y radiales, acusando, juzgando y condenando a los parlamentarios2 que visitaron a los detenidos arbitrariamente acusado de lesa humanidad en la U31 del SPF de Ezeiza son ataques ad-personam y ad-hominem inadmisibles. Demuestra una vez más que para estos medios lo importante no es hacer conocer la verdad al lector, sino que el objetivo es publicar una mentira para hacerla pasar como una verdad, para así desinformar, manipular, confundir, la sociedad y las personas de buena voluntad que creen que estos periodistas informan hechos y circunstancias verdaderas, verificadas, dentro de un marco deontológico de la profesión.


Los parlamentarios de LLA no cometieron algún delito visitando los detenidos en la U31 del SPF, son personas privadas de libertad, adultos mayores, vulnérables, con patologías diversas, que como individuos disponen de todos los derechos salvo el de la libertad personal. En esta circunstancia, los diputados cumplieron sus mandatos legislativos: el de control de la aplicación de la ley, la verificación de las condiciones de detenciones de las personas entrevistadas y la acción humanitaria en cuanto al respeto de la dignidad de cada uno de las personas visitadas. No violaron alguna disposición reglamentaria, legislativa, constitucional o convencional.


No se puede juzgar ni sancionar la opinión política de los parlamentarios, sus actos y decisiones funcionales relacionadas con su mandato. Pensar a una conducta inapropiada o a la inhabilidad moral (art. 66 CN) es inoperante y arbitraria porque tales indicadores son inexistentes dado que toda presencia de cualquier parlamentario en una institución del Estado está relacionado al ejercicio de su función y a la legalidad de sus actos, protegidos por los artículos 68 y 69 de la CN.


Los periodistas en general y los que participan en estos hechos, actúan como actores políticos, aunque manifiesten lo contrario, son militantes que defienden una ideología que luego pretenden protegerse detrás de un carnet de prensa si son criticados. Influyen en el espectro social y en sus roles profesionales no son objetivos, independientes e imparciales. Responden a interés políticos variados, complejos y sobretodo fomentan e inventan responsabilidades penales, morales, políticas, de los parlamentarios como de cualquier ciudadano cuando ello es rentable a sus intereses.


En esta ocasión, se asociaron con parlamentarios, grupos políticos, agrupaciones sindicales, ONG de dudosa defensa de los DDHH, personalidades políticas, cuya premisa es dinamitar el Estado de Derecho y sus Instituciones, porque no responden a sus objetivos ideológicas. La particularidad de todos esos personajes es que reivindican el accionar de los grupos terroristas de los 70, justificando la violencia política que ejercieron. Los periodistas guardan silencio cómplice.


Recordando que: La principal tarea del periodista es servir a la gente en su derecho a la verdad y la información auténtica con una dedicación honesta a la realidad objetiva, de manera que los hechos estén divulgados conscientemente en un contexto apropiado, precisando sus conexiones esenciales y sin causar distorsión… La información en periodismo se entiende como bien social y no como un producto, el periodista comparte la responsabilidad de la información transmitida…el periodista participa activamente en la transformación social hacia la mejora democrática de la sociedad y contribuye con el diálogo a un clima de confianza…absteniéndose de cualquier justificación de las demás formas de violencia, odio o discriminación … (Principios de la Unesco de 1983). Nada de esos ocurre en la Argentina desde hace más de un cuarto de siglo, toda actividad periodística está politizado e ideologizado, donde la información verdadera es inexistente.


Pero, además en el ejercicio de su profesión, debe respetar: Las obligaciones y principios esenciales de la ética periodística previstos en: a) La carta de Múnich del 24noviembre 1971, b) Los principios Internacionales de ética profesional en periodismo del 21noviembre 1983, c) La declaración de Chapultepec del 11 marzo 1994, d) Ética del Periodismo SIP del 18 octubre 1925, e) Carta de aspiraciones del SIP, octubre 2008. Por ejemplo: Respetar la verdad, cualesquiera que sean las consecuencias, en razón del derecho del público a estar informado. Rectificar cualquier información publicada que resulte inexacta. Abstenerse de calumnia, difamación, acusaciones infundadas…Nunca confundir el periodismo con la publicidad o la propaganda… (Carta de Múnich).


El principio que “la credibilidad de la prensa está ligada al compromiso con la verdad, a la búsqueda de precisión, imparcialidad y equidad” (Declaración de Chapultepec), de “Informar con exactitud y con verdad” (Ética del Periodismo SIP). “Los editores deben brindar a las personas e instituciones implicadas en las noticias la oportunidad de manifestar su versión de los hechos, en aras de acercarse lo más posible a la verdad y garantizar la pluralidad y diversidad” (Carta de aspiraciones del SIP, octubre 2008).


Los periodistas-militantes, utilizan calificativos injuriosos, calumniosos, manifiestan hechos que nunca existieron en la Argentina. No hubo genocidio, en consecuencia, no hay genocidas. Los crímenes contra la humanidad no están tipificados en norma interna, ley penal o el código penal…, es decir que, de continuar publicando bajo esos parámetros, la prensa en general demuestra que no comunica la verdad, engaña a la sociedad, a los lectores. Nunca se interrogaron sobre los principios de legalidad, la no retroactividad penal, la prescripción, el tiempo razonable del procedimiento, y sobretodo que ningún Estado miembro de la Unión europea, del Consejo de Europa, de la OSCE, la CIJ, el TEDH, la CPI, no aplican el “modelo argentino” de justicia con los juicios llamados de lesa humanidad.


Por el tratamiento que le dieron a la información los periodistas consideran que las personas privadas de libertad en la U31, acusadas arbitrariamente de delitos de lesa humanidad, no tienen derechos humanos y no se las debe visitar, aun menos por parte de diputados de LLA.


Es extraño los principios éticos de esos mismos periodistas o de sus asociados de circunstancias (jueces federales por ejemplo) que no critican o cuestionan cuando otros parlamentarios participan en manifestaciones violentas atacando las fuerzas del orden, promoviendo la insurrección o la ruptura constitucional, cuando visitan políticos que cometieron delitos de corrupción y se los llama presos políticos, o apoyan grupos violentos travestidos en pueblos originarios.


Confirmando que, estos periodistas supuestamente defensores de la libertad de opinión, de publicar libremente sus ideas y de los DDHH, en estas dos últimas décadas llevaron a la opinión pública hacia carriles equivocados mediante información inexacta o conclusiones erradas sobre la violencia armada de los 70, presentaron terroristas de la época, glorificados como héroes, ello en nombre de la libertad de la prensa, y el lector está obligada a leer sus opiniones políticas o las posiciones ideológicas de terceros que ellos comparten. Los periodistas no son “constructores de sentido” de la realidad, pero si construyen relatos de hechos inexistentes, provocan conflictos políticos-sociales. Nunca se excusaron por esos hechos.


Yo elegí defender los DDHH y los principios de legalidad de todas las personas por igual, los periodistas y medios de comunicación que atacan a los diputados de LLA, Beltrán Benedit, Lourdes Arrieta, Guillermo Montenegro, Alida Ferreyra y María Fernanda Araujo, no.


Buenos Aires, 23julio2024. 

Prof. Mario Sandoval, 

Presidente Casppa-France.


1-   Mario Sandoval, francés, nació en Buenos Aires. Formación y actividades en ciencias políticas, filosofía, habiendo ocupado funciones en los sectores públicos y privados, la docencia superior y consultorías, a nivel nacional e internacional en los campos de las relaciones internacionales, la geopolítica. Detenido arbitrariamente por la Argentina, actualmente privado de libertad en la prisión de alta seguridad de la U34 del SPF.

2- Beltrán Benedit, Lourdes Arrieta, Guillermo Montenegro, Alida Ferreyra y María Fernanda Araujo

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Libertad de expresión, opinión, pensamiento: Art: 4, 10, 11 Declaración de los Derechos Humanos y del Ciudadano 1789. Art: 19 Declaración Universal de los Derechos del Hombre 1948, Art 19 Pacto Internacional relativa a los Derechos Civiles y Políticos 1966, Art 9, 10 Convención Europea de Derechos Humanos 1950, Art. 13 Convención Americana sobre los Derechos Humanos, las Constituciones de países democráticos

 

 

 

lundi 22 juillet 2024

Apoyemos las iniciativas del Diputado Benedit y de sus colegas de "La Libertad Avanza".

 


Casppa France lanzó una campaña internacional en apoyo al Diputado Beltrán Benedit y de sus colegas (Beltrán Benedit, Lourdes Arrieta, Guillermo Montenegro, Alida Ferreyra y María Fernanda Araujo) porque los parlamentarios de LLA no cometieron algún delito visitando a las personas privadas de libertad alojadas en la U31 del SPF, adultas mayores, vulnérales, con patologías diversas, acusados arbitrariamente de lesa humanidad que como individuo disponen de todos los derechos salvo el de la libertad personal. En esta circunstancia, los diputados cumplieron sus mandatos legislativos:


  • el de control de la aplicación de la ley,

  • la verificación de las condiciones de detenciones de los ex agentes del Estado de los 70 alojados en esa unidad penitenciaria.

  • la acción humanitaria en cuanto al respeto de la dignidad de cada uno de los detenidos visitados.

No violaron alguna disposición reglamentaria, legislativa, constitucional o convencional.


Los medios tradicionales y los enemigos de la Libertad, el Estado de Derecho, de la Democracia, atacan visceralmente a estos parlamentarios porque ponen en riesgo el negocio de los DDHH que desde hace 30 años aprovechan los profesionales del dolor y de la miseria humana, usufructuando los recursos (los impuestos de los ciudadanos) que les brinda el Estado.

Esos personajes sin temor a caer en el ridículo, hablan de principios éticos, morales, humanista, vuelven con el caballito de batalla de los 70, el responsable es el otro, muestran odio, rencor, historias crueles, dolorosas, no tienen más recursos que recurrir a sus asociados tradicionales para tratar estos casos y así solicitan : una comisión parlamentaria a sus amigos que hoy están en el Congreso, la asistencia de la justicia federal politizada para judicializar una visita en prisión, la presión de las organizaciones sindicales, las declaraciones de los superficiales artistas e intelectuales, las notas de los periodistas afines al servicio de quien paga más, las ONG múltiple objetivos que deben justificar sus subsidios, los partidos políticos que solo existen para estas acciones...,

Todos estos actores sin excepción buscan acrecentar el conflicto político-social permanente, alterar el orden público, confundir, alterar la sociedad, destruir toda posibilidad de convivencia social. Jamás manifiestan una posición de equilibrio, de resolución de conflictos, una proposición para reparar la brecha política-ideológica existente y tampoco ninguno de ellos podrían hacer frente a un tribunal que juzgue sus conductas morales, éticas y hasta humanitarias.


Los que se oponen a la visita del Diputado Benedit y sus colegas (el bloque de "Union por la Patria", y algunos miembros de los partidos de la oposición llamados “dialoguistas”) prefieren vivir en el pasado, paralizar el presente y destruir todo posible futuro que tenga una luz de paz social, son eximios profesionales para destruir las acciones de cualquier ciudadano que intente construir los pilares de una convivencia nacional amplia, integrando todos los ciudadanos sin excepción. Realmente no les interesa el país, la sociedad ni los DDHH.


Pese a ese cuadro, con objetividad y valentía social, personalidades de diversos sectores de la sociedad civil reconocen la importancia de la visita a la U31 de los parlamentarios de LLA, pudiéndose consultarse algunas de estas posiciones en:


Columna del 21 de julio de 2024 del analista político Nicolás Márquez : https://prensarepublicana.com/las-visitas-de-diputados-a-militares-secuestrados-por-nicolas-marquez/

Video de Maria Eugenia Prestofelippo, Presidente de la Union de Promociones Santa Fé

https://prisioneroenargentina.com/maria-eugenia-prestofelippo-beltran-benedit-y-los-prisioneros-de-lesa-humanidad/


Tribuna de Ariel Corbat, La Pluma de la Derecha, « un liberal que no habla de economía. »

https://plumaderecha.blogspot.com/2024/07/la-casta-tiene-miedo-de-cinco-diputados.html


Ponemos a disposición la petición en línea https://citizengo.org/es-ar/ot/13560 que luego la enviaremos al Presidente de la Cámara de Diputados con los dos pedidos precisos mencionados en Citizen Go y estaremos comunicándolo a los medios.


Prof. Mario Sandoval,

Presidente de Casppa-France.

22 de julio 2024.

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Libertad de expresión, opinión, pensamiento: Art: 4, 10, 11 Declaración de los Derechos Humanos y del Ciudadano 1789. Art: 19 Declaración Universal de los Derechos del Hombre 1948, Art 19 Pacto Internacional relativa a los Derechos Civiles y Políticos 1966, Art 9, 10 Convención Europea de Derechos Humanos 1950, Art. 13 Convención Americana sobre los Derechos Humanos, las Constituciones de países democráticos

jeudi 11 juillet 2024

Proyecto presentado ante el 2do Foro Panamericano de Jóvenes Políticos.

 

 


 

 Participando de la 2do Foro Panamericano de Jóvenes Políticos que tiene lugar en CABA del 10 al 12 julio 2024, en la fecha un miembro de CASPPA y amigos de los detenidos en la U34 del SPF hizo entrega de la nota adjunta para dictamen en algunas de las comisiones constituidas al representante de la Ministerio de Seguridad de Nación que participaba del evento en nombre de la Ministro de Seguridad.

Esa proposición es un aporte al debate y a la política de Estado, pero también para que el Poder Ejecutivo Nacional tome conocimiento que pese a ser victimas de los DDHH por parte del Estado argentino continuamos como siempre lo hicimos de contribuir con el bienestar del país y pensando en su futuro. CASPPA FRANCE.

 

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PROYECTO DE DICTAMEN DE COMISIÓN


Vista la situación de violación de los ddhh y políticos de las personas que se encuentran detenidas en cárceles argentinas y prisiones domiciliarias, imputadas, procesadas o condenadas por su supuesta participación en la represión a las organizaciones armadas terroristas que actuaron en la República Argentina durante las décadas de los años sesenta y setenta, entre los que se cuentan 3746 implicados, 1161 muertos en cautiverio y demás datos que se consignan al pie el presente texto, cuya fuente, como puede verse, es la Procuraduría de Crímenes contra la Humanidad; atendiendo a las denuncias de las organizaciones que representan a los detenidos, sus abogados defensores y a las expresadas individualmente, donde manifiestan testigos falsos, juicios-farsa, prevaricato, interpretaciones ilegales de la ley penal, delitos cometidos en el pago indebido de indemnizaciones, trato inhumano y degradante, incumplimiento de las leyes argentinas y de los Tratados, Pactos, Convenciones y Protocolos de ddhh, a los cuales la República Argentina ha suscripto, y otras situaciones; es necesario, fundamentalmente para evitar que continúen muriendo ancianos y enfermos en cárceles, que el gobierno nacional argentino y las fuerzas políticas, con el apoyo de los países que adhieran a esta propuesta de cese de violaciones a los ddhh, promuevan las acciones legislativas, políticas y ejecutivas necesarias para cerrar las puertas a los juicios de la venganza, erróneamente denominados “por delitos de lesa humanidad” y convocar a la firma de un nuevo contrato social adecuado al tiempo histórico actual y a la situación en el contexto de las naciones, contrato social en el que no pueden estar excluidas la promoción de la paz en el mundo y el respeto por la dignidad y la libertad humana.


Opiniones divergentes soluciones necesarias por el futuro de la República Argentina.

Cerrar la herida de los 60 y70, construir un nuevo contrato social, de lo contrario seremos testigos de la implosión de la sociedad argentina.


  1. Poner en práctica una estrategia de influencia en dos etapas simultaneas:

  1. Sensibilizar la comunidad internacional ante la OEA, ONU, UE con las representaciones diplomáticas, los agregados militares, agregados culturales. La diplomacia parlamentaria ¿Porque la Argentina necesita cerrar esas heridas y pensar en el futuro? Preparar una hoja de ruta común que todos utilizaran para sus presentaciones. Por el nivel de diálogos que ello requiere y por los interlocutores a entrevistar es de importancia nombrar un embajador itinerante, o una personalidad encargada de esa misión, para transmitir e influenciar, con el objetivo de encontrar una solución a un pasado conflictivo.

  2. El acompañamiento a nivel nacional con personalidades representativas del mundo cultural, deportivo, artístico, periodistas, medios. Rol esencial de los medios y de la Secretaria de Medios. Recordar los principios del envejecimiento activo de la ONU, las garantías convencionales del artículo 75.22 y sobretodo el artículo 75.23 de la CN.


  1. Asignar por Decreto del PEN un reconocimiento político de alto nivel al conflicto de los 70. El impacto de ello no es solamente jurídico, sino también político y sobre todo ante la comunidad internacional. El ejemplo del gobierno francés es el más próximo al caso argentino del 76-83 ya que el ejecutivo de entonces reconoció por ley 99-882 del 18octubre1999 el conflicto interno armado que hubo en Argelia como una guerra para finalizar con esa deuda que hasta ese momentos se hablaba de: los sucesos de Argelia, las intervenciones en operaciones de mantenimiento del orden, las operaciones de policía, las operaciones en África del Norte, acciones de pacificación...La justicia luego simplemente hace referencia a la ley 99-882 que habla de una guerra. Se blinda la acción del Estado, el monopolio de la violencia ejercida. Toda inculpación en ese contexto se transforma en delito político relativo (Vidal, Georges in Cours de droit crimminel et de science pénitentiaire. Ed. Arthur Rosseau, 1902, argumento que se utilizó para negar la extradición del Sr. Roberto Bravo desde Estados Unidos). El Estudio de impacto para justificar los hechos como una guerra será de utilidad para otro acto legislativo.


  1. Ante la presencia y manifestaciones de opositores a los proyectos legislativos, decisiones constitucionales del PE, resoluciones judiciales los que tienen como objetivo poner fin a la situación judicial de los ex agentes del Estado de los 70, es esencial efectuar el requerimiento de una Opinión Consultiva ante la Corte Internacional de Justicia dentro de los parámetros previstos en los artículos 55 y 56 de la Carta de la ONU para darle legalidad internacional a los actos del gobierno o justificar porque no puede continuar en un procedimiento contra el orden jurídico internacional (CIJ: Opinión Consultiva del 30marzo1950 y segunda fase el 18julio1959: Interpretación de los Tratados de Paz (Bulgaria, Hungría, Rumanía), requerimiento de la AG-ONU formulado por resolución del 22oct1949, sobre los artículos 55 y 56 en cuanto el respeto de los derechos humanos en esos países). El recurso de certeza ante la CSJN puede ser la otra solución.

  1. Las acusaciones por atentar contra los derechos humanos y las libertades fundamentales formuladas contra Bulgaria, Hungría, Rumanía, se referían a la igualdad ante la ley; a la protección contra la detención y la prisión arbitrarias, al derecho de ser juzgado por un tribunal independiente e imparcial; al derecho de circular libremente; a la libertad de pensamiento, de conciencia y de religión; a la libertad de opinión y de expresión; a la libertad de reunión y de asociación pacíficas; al derecho de participar en el gobierno y en las funciones públicas del país, y a los derechos sindicales.


La importancia de disponer de estos útiles estratégicos que hacen a la Política de Estado en Defensa, Seguridad, Diplomacia Pública.

  1. Ley de Programación Militar: En un universo de permanente fractura tecnológica, de rearme, de amenazas multiformes, de contestaciones explicitas de los principios del derecho internacional, la Ley de Programación Militar (LPM) debe tener como ambición construir un modelo de fuerzas armadas renovadas y preparadas para hacer frentes a esos objetivos. La LPM es un proyecto político y militar de transformación, al servicio de la Nación en defensa de su soberanía y autonomía estratégica. Previsto por 5 o 6 años, revisable todos los años o en caso de urgencia operacional. Sirve al control del gasto público, previsibilidad en las políticas públicas, destina fondos a la investigación y desarrollo, promueve la industria de la defensa, se analiza en los aspectos de la economía de la defensa. Los actores participantes son los que realizan los equilibrios financieros en los programas de armas, compras, construcciones…La LPM se divide en varios ítems, personal, programas militares, funcionamiento….

  2. Libro Blanco de la Defensa: fija la política de defensa y el continuum de la seguridad nacional por un periodo entre 5 y 6 años tomando en cuenta los riesgos y amenazas de toda naturaleza y bajos todas sus formas (económicas, militares, industriales, científicas, diplomáticos), que hacen a los intereses estratégicos de la Nación y que necesitan una repuesta global a esos desafíos. Es un documento de diplomacia pública y de referencia para el conjunto de los actores responsables de la programación y de la planificación de los recursos. El LBD constituye el documento esencial de la estrategia de defensa argentina por los años futuros como también para las diversas políticas que la componen como, por ejemplo: la política de defensa, estrategia militar, estrategia tecnológica e industrial, política de recursos humanos…

  • No debe ser un manual de propaganda, de adoctrinamiento, una hoja de ruta ideológica del gobierno, como se observa en el último documento argentino que lleva ese título”.

  1. Para el desarrollo de estos proyectos se puede solicitar consejeros técnicos europeos que un gobierno de esa región pone a disposición ante las autoridades nacionales, es decir en el parlamento, en los ministerios concernientes o en la presidencia la nación. El consejero europeo con experiencia en esos temas acompaña los responsables en esos ámbitos, hace de intermediario con el gobierno que lo envía para los aspectos de cooperación bilateral, financiamiento, diplomacia pública -privada, puede ejercer en el país, realizar misiones puntuales o a distancia participar activamente con el jefe del proyecto argentino.


Buenos Aires, 11 de Julio 2024.


mardi 9 juillet 2024

LOS MUERTOS VIVOS : La Historia de los condenados a muerte.

 

La Historia de los condenados a muerte.

 

La puesta en marcha de los arbitrarios juicios de "lesa humanidad", contra los integrantes de las Fuerzas Armadas, de Seguridad, sacerdotes, civiles, y empresarios, fue la que dio nacimiento a los verdaderos rehenes de la falsa ideología de los "derechos humanos". Esta política contraria a todos los principios universales de legalidad, sustituyó en el país, al derecho y a la ley; fue implementada por los Jueces Federales. Así se creó por fuera de las garantías convencionales y constitucionales un nuevo individuo, el sub-humano (los acusados ilegalmente de lesa humanidad) a quien no se le otorga ningún beneficio procesal.

Hace 21 años se asoció Néstor Kirchner con el terrorista Horacio Verbitsky y secuestraron la Justicia, construyeron una CSJN a medida, destituyeron Jueces, anularon ilegalmente las leyes de Obediencia Debida y Punto Final, declararon la inconstitucionalidad de los indultos dictados por Menem, pero solamente para aquellos que no eran terroristas. Los supuestos delitos de lesa humanidad estaban prescriptos y la CSJN había convalidado con 14 fallos durante casi 20 años esas leyes.

El Kirchnerismo, Verbitsky y el CELS son los grandes responsables de haber reiniciado los ilegales juicios a solo una parte de los que lucharon en los años 70; los terroristas están libres y han sido premiados con indemnizaciones millonarias de manera fraudulenta, con cargos públicos, reconocimientos sociales, gozando de impunidad ilimitada, política, jurídica, y social.

Para la Procuraduría de Crímenes contra la Humanidad, a la fecha hay más de 3746 personas investigadas, muchas de ellas acusadas, procesadas y condenadas por estas causas. Hubo 1161 muertos, la mayoría de ellos en cautiverio, fruto de esta venganza. La persecución político-judicial no tiene fin, no hay derecho para los muertos vivos, solo queda esperar la muerte.

Los juicios de hoy son una farsa, nadie puede decir con seguridad que recuerda con exactitud lo ocurrido hace casi 50 años, los testigos son testimoniales y no presenciales, se los trata como militantes políticos y no como terroristas que eran. Los jueces tienen miedo a las organizaciones de derechos humanos cooptadas por sectores que reivindican la lucha armada de los ‘70 y a sabiendas no corrigen las aberraciones jurídicas que han cometido en estos años al repartir condenas perpetuas a diestra y siniestra.

Los Jueces Federales y el Poder Judicial, asesinaron la justicia al politizar sus decisiones, obedecer al Poder de turno, aceptar prebendas, violar en total impunidad los derechos humanos de los Imputados. Hoy continúan asesinando a los acusados de lesa humanidad, porque los condenan a muerte sin posibilidad de otorgarles beneficios procesales al considerarlos que no están resocializados cuando jamás estuvieron desocializados. Sobretodo, desde el fallo Muiña se aplica de manera retroactiva e ilegal, la quita del beneficio del 2X1 en estas causas.

El plan sistemático y organizado por parte de la Justicia Federal, el Poder Judicial y el Poder Ejecutivo, para los acusados de lesa humanidad es que deben morir en prisión común para dar satisfacción a la sed de venganza de los que comparten ese odio visceral. Pero, la muerte no nos hará libres.

 

Campo de Mayo, 09 de Julio de 2024.


 

mercredi 3 juillet 2024

LOS MUERTOS VIVOS.

LOS MUERTOS VIVOS

 

 

 


 

 

Nosotros, los Detenidos en la Unidad 34 del Servicio Penitenciario Federal de Campo de Mayo, queremos presentarnos; SOMOS LOS MUERTOS VIVOS. Somos aquellos que guardamos cárcel por hechos ocurridos hace casi 50 años; fuimos juzgados y condenados en una farsa de Justicia sin respetar norma alguna del Derecho Nacional o Internacional. Siempre vale la pena mencionar que en aquellos años aciagos éramos jóvenes agentes del Estado de 20 a 24 años de edad, cumplíamos órdenes legales para las cuales habíamos sido formados académicamente, convencidos realmente de estar defendiendo a la Nación y a sus habitantes del peligro del comunismo y los movimientos terroristas que lo representaban.

No planificábamos ilegalmente nada, no formábamos parte de ninguna asociación ilícita, ni éramos una banda de delincuentes; los delincuentes y terroristas sanguinarios estaban en Montoneros, el ERP y demás bandas a las que nos enfrentábamos arriesgando la vida por nuestros conciudadanos.

Hoy somos realmente LOS MUERTOS VIVOS, porque estamos vivos, sí, pero solo esperando la muerte, como los mas de 850 camaradas que nos precedieron hasta la actualidad.

Por primera vez desde hace muchos años gobierna el país una fuerza que pareciera comprender acabadamente los acontecimientos que ensombrecieron a la Argentina en los años 70, sin embargo entendemos que se encuentre repleto de urgencias lógicas y respetables, por esto tememos nuevamente quedar postergados en el tiempo. Iremos muriendo los últimos, los que cuando jóvenes nos jugamos la vida por cada uno de ustedes sin importar la propia.

Las incomodidades de la prisión, aunque preferiríamos no atravesarlas a nuestra edad, no nos lastima tanto el alma como la humillación, la persecución visceral de la Justicia, el odio de los enemigos de ayer transformados hoy en respetables ciudadanos influyentes, el desinterés o el desconocimiento de gran parte de la sociedad, el alejamiento de los propios, el abandono de los que en aquellos años ocupaban funciones de responsabilidad para impartir órdenes, y hoy nos consideran parte de unas Fuerzas Armadas, de Seguridad y Policiales distintas, la pérdida de lo cotidiano de nuestras familias, no poder participar y acompañar el crecimiento de los nietos, observar quietos el deterioro de nuestras mujeres que sufren aún más que nosotros esta situación y ver cómo aquellos que hoy, vistiendo el mismo uniforme, prefieren no hacer nada para rescatarnos de esta situación; nos agobia saber que para nosotros no hay Justicia.

Aún así seguimos caminando con la cabeza alta, orgullosos del camino elegido, pero queremos llamar la atención de amigos y de aquellos que no nos conocen, ni saben qué sucedió realmente en los ‘70, ni advierten lo que ocurre en los juicios a los que nos someten hoy.

No basta lo poco o mucho que algunos de ustedes han hecho por nosotros, les aseguramos que, en el cumplimiento del deber y por el amor inculcado a nuestra Patria, nosotros hicimos mucho más por ustedes hace años atrás y lo seguimos pagando injustamente.

Es ahora o nunca, no porque no vaya a haber otras oportunidades, simplemente más tarde, ESTOS MUERTOS VIVOS, estaremos muertos para siempre y seremos sólo un recuerdo o una nueva carta de lectores.

Pedimos unidos dar fin a esta injusticia, pues es sabido que quien la permite es al menos, cómplice.


Campo de Mayo, 3 de Julio de 2024.




mardi 2 juillet 2024

3era Marcha contra la Impunidad.

 

 

 

 

 A 48 años del atentado Montonero en el comedor de la Policía Federal, marchamos con los familiares de las víctimas desde la estación de Subte Rodolfo Walsh, ideólogo del atentado, pidiendo justicia y el cambio de nombre de la estación por "Víctimas del Terrorismo".

 

👉Te esperamos con tu bandera Argentina el sábado 06/07 a las 11hs en Av. Entre Ríos y Av. San Juan, Ciudad Autonoma de Buenos Aires.

 

En tus manos está la posibilidad de recuperar nuestra Historia.

 

 

lundi 1 juillet 2024

Consenso para amenazar y mentir en una charla pública.

 

 


 

Reunión de Lewis, Alegre, Rafecas. 

 Por Mario Sandoval1


El juez federal Daniel Rafecas, “la periodista” Miriam Lewin y la fundadora de la Asociación Civil Buena Memoria, Gabriela Alegre, dialogaron con el público sobre la lucha por los derechos humanos en la era Milei….”, afirma el artículo de Ailín Bullentini, publicado por Pagina 12 el 30junio20242.


G.Alegre, D. Rafecas, M. Lewin.

Sra. Lewis, Sr. Rafecas, Sra. Alegre: Ustedes no tienen el monopolio de los Derechos Humanos, ni de la verdad, memoria y justicia. Estos son valores universales que ningún sector puede apropiarse de ellos en nombre de motivos que ustedes auto justifican, juzgan como verdades, porque significaría que el resto de la sociedad que no integran vuestro universo, son hombres, sin derechos subjetivos que no pueden defender la historia que vivieron, oponerse al negacionismo por la verdad, a un relato oficial y requerir que se apliquen los principios de legalidad en la justicia para todos por igual. ¿Es así que ustedes dicen defender los derechos humanos de todos por igual?, excluyendo, discriminando, fomentando el odio.


Sra. Lewis, Sr. Rafecas, Sra. Alegre; Sus afirmaciones con discursos alarmistas buscan transformarlas en amenazas a las garantías de la convivencia social, al orden público, a los principios republicanos, al Estado de Derecho, es hacer futurología, son propagandas al mejor estilo del «realismo crítico» en la época de la Unión Soviética, al despreciar el occidente, al capitalismo.


La Sra. Gabriela Alegre, ex parlamentaria de CABA, detectó un “objetivo claro: en este país pasó algo que es cierto, por lo que un grupo de gente debe ser juzgada y condenada, y debemos hacer memoria para que no vuelva a pasar”. Porque la Sra. Alegre como “militante histórica de derechos humanos” que dice ser, no sale del análisis parcial y busca memoria, verdad y justicia en forma general, completa. De lo contrario sería una memoria que engaña, que esconde la otra realidad, la otra verdad. Defender los DDHH no significa hacerlo únicamente con un sector de la sociedad y dejar que a los otros se los violen alegremente, porque ello sería luchar por la defensa de un derecho violando el derecho que dice defender.


Nada de lo que precisa la «periodista» ex miembro de un grupo terrorista que buscaba tomar por la violencia armada el poder, y que trabajo como agente de inteligencia para el gobierno militar, es objetivo, sincero, transparente. ¿Qué propone o busca, en definitiva? ¿Porque está usted contra una memoria completa? ¿Qué tiene que ocultar usted personalmente o aquellos que usted defiende?


Sra. Lewis usted amenaza, juzga y condena en toda impunidad porque vive en la Argentina donde la justicia politizada los protege. Que significa sus afirmaciones “El nivel de crueldad que ejercieron les quita el derecho de reclamar justicia ahora. tuvieron su posibilidad y la perdieron”. Pero sobretodo la «periodista ex miembro de un grupo terrorista» precisa su concepto de hacer justicia, proteger los DDHH; por la gravedad de los hechos por los cuales están acusados «les quita el derecho de reclamar justicia ahora…»


El juez federal Rafecas, siguiendo la línea de la Sra. Lewis afirmó que: “Todo el mundo leyó que este tema – la posibilidad de liberar a represores– está fuera de la coyuntura política, que –el proceso de juzgamiento a represores– está absolutamente consolidado y forma parte del ADN de la sociedad argentina”. Agregando: “Hay un enorme consenso sin fisuras dentro de la corporación judicial de que los crímenes cometidos por el terrorismo de Estado son crímenes de lesa humanidad, imprescriptibles e inamnistiables. No hay juez o fiscal que lo cuestione


Observando esas declaraciones, una ex terrorista y un juez federal proponen la pena de muerte de los acusados arbitrariamente de lesa humanidad, es decir que se mueran en prisión, jamás en libertad. Sin dudas, para la ex terrorista y el actual juez federal, la guerra continua por otros medios. ¿Esa proposición, esa conducta, es el modelo de humanismo y de derechos humanos que ustedes defienden, proponen? Es importante constatar que con las afirmaciones publicas el juez Rafecas se presente ante la sociedad como un enemigo de la justicia, de los derechos humanos y valida la posición de la Sra. Lewis. Ambos asesinan la justicia y los derechos humanos.


En cuanto al juez Rafecas, una vez más oculta lo esencial, no dice la verdad, desvía los objetivos: como magistrado sabe que no hubo el delito de Terrorismo de Estado para que la justicia pueda intervenir, porque no es un concepto jurídico sino político. La otra acción voluntariamente mal interpretada es afirmar que: «…. los crímenes cometidos por el terrorismo de Estado son crímenes de lesa humanidad, imprescriptibles e inamnistiables. No hay juez o fiscal que lo cuestione». El juez Rafeca falta nuevamente a la verdad; lo que está en juego no es el reconocimiento de esos crímenes, que nadie se opone, pero aplicando los principios de legalidad. Lo que el juez Rafecas utiliza es la confusión como medio para engañar la sociedad: no se pueden juzgar delitos que no tenían a la fecha de la investigación existencia penal, ni los tienen actualmente. Ningún principio previsto en los tratados y convenciones reconocidos en el artículo 75, inc. 22 de la CN autorizan aplicar la retroactividad penal. ¿Qué significa para el juez Rafecas que los países miembros del Consejo de Europa tienen prohibido aplicar la retroactividad penal conforme a las garantías del Convención Europea de Derechos Humanos y que ningún juez o fiscal dice lo contrario?


El juez Rafecas que con su presencia regular en esos foros legitima el accionar de los grupos armados de los 70, en este encuentro afirmó que "si alguien viene con que acá falta la otra campana, que hay que juzgar a Montoneros y a ERP, no entra el argumento. Sabemos que a todos estos los persiguieron por militar políticamente y que los condenaron a penas de secuestro, tortura y muerte, todas ilegales”. Precisando además que: “La única manera de que aquel argumento sea aceptado es negando el terrorismo de Estado. Es imposible: a los que pretenden juzgar están en el fondo del océano”.


Es decir que, el Sr. Rafecas reconoce toda la impunidad que le brinda su cargo de juez de la Nación (protegido por sus pares), y hace saber a la sociedad que nunca va a juzgar un terrorista de los 70 que asesinaron, torturaron, secuestraron, buscaron tomar el poder por las armas, no defendían los derechos humanos ni la justicia. Nada le interesa las victimas que dejaron estos grupos terroristas.


El juez Rafecas es un enemigo de los principios de legalidad, del Estado de Derecho, de la garantía y protección de los DDHH en su condición de juez federal, por ello debe ser tratado como tal de forma permanente en público y en sociedad. Debe ser denunciado ante el Consejo de la Magistratura. Yo elegí defender los DDHH y los principios de legalidad de todas las personas por igual, la Sra. Lewis, el Sr. Rafecas, la Sra. Alegre, no.


Prof. Mario Sandoval. Presidente Casppa-France.

01julio2024.



1- Mario Sandoval, francés, nació en Buenos Aires. Formación y actividades en ciencias políticas, filosofía, habiendo ocupado funciones en los sectores públicos y privados, la docencia superior y consultorías, a nivel nacional e internacional en los campos de las relaciones internacionales, la geopolítica. Detenido arbitrariamente por la Argentina, actualmente privado de libertad en la prisión de alta seguridad de la U34 del SPF.

2-El consenso sobre el Nunca Más está vigente, haga lo que haga el Gobierno", 30junio2024, Pagina 12, https://www.pagina12.com.ar/748341-el-consenso-sobre-el-nunca-mas-esta-vigente-haga-lo-que-haga

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Libertad de expresión, opinión, pensamiento: Art: 4, 10, 11 Declaración de los Derechos Humanos y del Ciudadano 1789. Art: 19 Declaración Universal de los Derechos del Hombre 1948, Art 19 Pacto Internacional relativa a los Derechos Civiles y Políticos 1966, Art 9, 10 Convención Europea de Derechos Humanos 1950, Art. 13 Convención Americana sobre los Derechos Humanos, las Constituciones de países democráticos

Il est temps de mettre un point final à la justice revancharde initiée contre d’ex-agents de l’État argentin

     La France et l'Argentine doivent cesser de violer les droits de ces personnes et respecter les Conventions internationales auxque...