vendredi 27 janvier 2023

Le mensonge et la haine comme politique d'État

 

Horacio Pietragalla, Secrétaire des Droits de l'Homme - UN HRC

Pour exister, ils doivent créer un ennemi, le maintenir en vie. C'est le principe sur lequel le communisme a été basé pendant des années, c'est le livret actuel de la bande des K, ses ministres et les journalistes-militants sont l'un de leurs sbires.

Une fois de plus, l'Argentine trompe et la communauté internationale l'accepte en sachant que ce n'est pas le cas, mais des raisons d'État empêchent certains pays de dire publiquement ce qu'ils expriment en privé. Le gouvernement argentin des Kirchner est un régime superficiellement démocratique avec des méthodes d'exercice du pouvoir propres d’une dictature, personne ne peut le nier sauf ceux qui profitent de cette situation. La corruption et l'impunité sont des valeurs incarnées dans chaque politicien, militant, les droits de l'homme sont le négoce dont tout le monde vit, l'État est le premier criminel qui viole les droits de l'homme mais personne ne juge un fonctionnaire pour cela.

Il utilise l'espace destiné au Conseil des droits de l'homme de l'ONU où il doit faire le point sur les droits de l'homme en Argentine, l'Examen périodique universel (EPU) pour d'abord mentir sur les procès illégaux contre l'humanité montrant tous les aspects positifs menés où la justice est le moteur central pour mener à bien cette violation des droits de l'homme et ensuite dénoncer cette même justice pour attaquer les intérêts et enquêter le gouvernement des K. En réalité, il ne vient au Conseil des droits de l'homme de l'ONU que pour attaquer les membres de la Cour suprême de la Nation, les juges et les magistrats qui tentent d'engager un processus contre une partie du parti de la corruption politique. En bon fraudeur, il trompe ses interlocuteurs car il profite de ce forum pour parler de politique intérieure, attaquer ses ennemis politiques, les dénoncer, les persécuter publiquement, les attaquer par tous les moyens... Et personne ne manifeste publiquement pour lui montrer que sa supercherie tombe sous son propre poids.

Le membre éminent de la mafia qui gouverne l'Argentine, représentant la garantie et la protection des droits de l'homme de tous les Argentins, comparaît devant le Comité des droits de l'homme de l'ONU, au nom de la « Vérité et Justice », plaidant pour la défense de ces droits, mais en réalité, il démontre rapidement comment il les viole pour soi-disant défendre ces droits. Le Secrétaire aux droits de l'homme de la Nation, qui est le plus haut représentant argentin de la haine, cherche par tous les moyens à créer une politique d'État de la haine. Actuellement, le Secrétaire aux droits de l'homme de la nation en charge est un pouvoir au sein du pouvoir. Il est juge et partie. Il décide, ordonne, dénonce, est plaignant, influence, les juges obéissent, les médias sont liés à ses diktats, personne ne se met en travers de son chemin car il en paierai des conséquences irréversibles. Toute sa politique tourne uniquement autour des procès des « génocidaires », peu importe si pour le faire elle doit violer les droits humains de ces personnes ou défendre les droits des tiers. Il sait qu'il n'y a pas eu et n'existe pas de crime de génocide, mais il continue de l'exprimer partout.

Pendant près d'un demi-siècle, l'Argentine a vécu du négoce des droits de l'homme, le pays et ses politiciens qui vivent de la corruption sont restés dans le passé, leurs politiques ne sont toutes liées qu'aux années 70, la société vit à cette époque, les médias, les journalistes, en font un business, une politique, une façon de diviser la société. Celui qui pense différemment est « génocidaire », ou facho.

Le Secrétaire aux Droits de l'Homme de la Nation affirme que la démocratie est en danger : c'est vrai parce que c'est son gouvernement, ses moyens de propagande, ainsi que les gens qui pensent et agissent comme lui, qui sont les acteurs qui détruisent la démocratie, ceux qui remuent les esprits pour attaquer les valeurs démocratiques, les institutions républicaines, le non respect de la justice à moins qu'ils lui donnent raison. Ce sont ces messieurs qui violent les droits de l'homme et portent atteinte à la démocratie argentine, ils doivent être jugés pour avoir commis un crime d'État, pour avoir assassiné la Constitution nationale, les conventions internationales et les valeurs républicaines de tous les Argentins.

Jusqu'à quand le mensonge, la haine, la violation des droits de l'homme en Argentine ? Cela suffit.

Casppa France,

24/01/2023.


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