lundi 13 novembre 2023

Les mensonges et la manipulation comme conduites journalistiques de Madame Montoya

 

 

Angeline Montoya



Je me retrouve une nouvelle fois la cible de calomnies de la part du journal "Le Monde" et de Mme Montoya, dans un article publié le 2 novembre dernier et intitulé « En Argentine, le candidat d’extrême droite Javier Milei et sa colistière remettent en cause l’existence d’un terrorisme d’Etat durant la dictature », dans lequel elle déclare que je soutiendrai le ticket Milei-Villaruel.

 



Ayant signé déjà de nombreux articles diffamatoires à mon encontre, cet acharnement de Mme Montoya à mon égard dénote une animosité personnelle, dont je ne m’explique pas les raisons, ne la connaissant ni de près ni de loin. Bien qu’il soit difficile de défendre son honneur face à un journal (le Monde), qui refuse de publier tous droits de réponse, et que les conditions pour agir en justice et dénoncer ces diffamations ont été rendu tant difficiles d’accès pour un citoyen lambda, je ne peux laisser dire ces mensonges sans les dénoncer publiquement, même si ce combat n’est pas à armes égales. Ainsi en est-il aujourd’hui des grands médias qui dénoncent et accusent, mais rechignent à donner la parole à leurs cibles au motif qu’elle représenterait une atteinte au travail de leurs journalistes...


Mme Montoya a fait le choix de militer via son titre de journaliste et ne manque jamais de se faire écho en France de publications de journaux argentins tels que "Pagina 12", "El Destape", ou "La retaguardia", connus pour être des journaux totalement au service du pouvoir en place. C’est son droit, mais à condition d’en informer le lecteur afin qu’il sache de quel point de vu elle parle, sans faire passer ces publications pour un travail sérieux et objectif, ni se cacher derrière sa carte de journaliste et le service juridique de son journal pour signer des attaques ad hominem mensongères.


J’ai publié un démenti public aux allégations de Pagina 12 (https://www.casppafrance.org/2023/11/derecho-replica-publico-al-diario.html), que ni ce journal ni Le Monde ne s’est donné la peine de relayer. Je réitère donc à nouveau que je ne vote pas en Argentine ni ne fait campagne pour aucun candidat dans les élections présidentielles en cours dans ce pays. J’ignore qu’elle est l’objectif de la journaliste lorsqu’elle publie cela, mais Mme Montoya connaît trop les arcanes de l’information pour ne pas savoir que sa petite phrase à priori anodine aura un impact important dans le lien qu’elle en fait, qu’il soit vrai ou faux. Et c’est là qu’un mensonge devient manipulation.


Il serait sans doute plus intéressant pour les lecteurs du Monde d’analyser la grave situation que vit l’Argentine depuis de nombreuses années du fait des politiciens qui sont actuellement au pouvoir, comme la généralisation de la corruption, la montée de la violence sociale, de la criminalité organisée, la pauvreté immense, ou encore les politiques d’éducation et de santé qui ont été complètement abandonnés, le niveau de clientélisme alarmant, la politisation de la justice, l’installation de mafias dans le secteur public ou privé, ou encore l’insécurité dans tous les domaines, qui expliquerait bien des choses et notamment l’arrivée sur la scène politique de Javier Milei. Mais ces questions sont embarrassantes pour les amis de Mme Montoya, qui ne semble guère intéressée à poser les questions qui pourraient fâcher le pouvoir en place. C’est son droit, mais elle ne doit pas oublier que le travail de journaliste confère également des obligations morales et éthiques : celles de ne pas colporter de mensonges. Les lecteurs hispanophones pourront ainsi aisément s’apercevoir dans la lettre ouverte que j’ai écrite à destination d’intellectuels argentins (https://www.casppafrance.org/2023/09/carta-abierta-los-intelectuales-de.html) qui a servi de base à cette nouvelle calomnie colportée par Pagina 12 et le Monde, que je n’ai à aucun moment exprimé de soutien « au ticket Miléi-Villariuel », comme ce mensonge a ensuite été repris, comme d’autres déjà par le passé, dans divers médias, sans que jamais ces journaux ne publient le moindre démenti ou rétractation.


Finalement et comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire à mes détracteurs en faisant mienne les paroles d’Émile Zola, « je ne les connais pas, je ne les ai jamais vus, et je ne ressens ni rancune ni haine à leur égard ». 

 Mario Sandoval,

Le 12/11/2023.

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